Atelier Denis Gheerbrant
L’atelier « la République Marseille » présentera toute la
journée et la soirée du dimanche 8 mars un parcours dans
le travail que Denis Gheerbrant mène depuis quatre ans
sur Marseille : principalement des moyens métrages qu’il
est allé tourner, comme toujours en solitaire, dans les replis
de la ville, là où se cristallise du désir de société, s’affirme un peuple sous le vocable de « quartiers nord ».
Le matin, pour commencer, un court-métrage : le regard décalé sur le Marseille des usines et des quais par un de ses enfants. Et puis un docker : blessé, il retourne au travail. Amoureux de son Estaque, il le voit menacé. À quelques pas de là, d’anciens communistes en rupture de ban ont repris le local d’une harmonie municipale, on y joue au loto et les jeunes du coin y apprennent des airs d’opéra.
L’après-midi : des femmes, d’anciennes ouvrières, s’opposent à la vente de leur cité, qui viendrait effacer ce qu’elles ont construit ensemble. Et puis, à l’opposé, une monumentale cité des années soixante au bord de la désagrégation. Dans un coin, tout petit, un bien nommé centre social.
De brèves rencontres à peine esquissées, comme des croquis d’une ville dévastée par la désindustrialisation, introduiront une discussion avec Patrick Leboutte, le réalisateur et les spectateurs.
Le soir, pour finir, un long métrage, La République : la rue de la République vendue à la découpe, mais surtout la république de ceux et celles qui refusent de disparaître et par là même se révèlent.
Le matin, pour commencer, un court-métrage : le regard décalé sur le Marseille des usines et des quais par un de ses enfants. Et puis un docker : blessé, il retourne au travail. Amoureux de son Estaque, il le voit menacé. À quelques pas de là, d’anciens communistes en rupture de ban ont repris le local d’une harmonie municipale, on y joue au loto et les jeunes du coin y apprennent des airs d’opéra.
L’après-midi : des femmes, d’anciennes ouvrières, s’opposent à la vente de leur cité, qui viendrait effacer ce qu’elles ont construit ensemble. Et puis, à l’opposé, une monumentale cité des années soixante au bord de la désagrégation. Dans un coin, tout petit, un bien nommé centre social.
De brèves rencontres à peine esquissées, comme des croquis d’une ville dévastée par la désindustrialisation, introduiront une discussion avec Patrick Leboutte, le réalisateur et les spectateurs.
Le soir, pour finir, un long métrage, La République : la rue de la République vendue à la découpe, mais surtout la république de ceux et celles qui refusent de disparaître et par là même se révèlent.

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